Ecole Changer de Cap

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Innovations : l’approche des pédagogies et structures alternatives.

Suite à la journée de réflexions autour des innovations et de l’approche des pédagogies et structures alternatives au sein de l’Espé de Caen, les Ceméa, la Fespi et le CIRNEF, organisateurs de la rencontre, publient les Actes du colloque du 18 mai 2018.

Les pédagogies dites « alternatives » connaissent un vif succès et se développent principalement dans le cadre de réseaux d’écoles privées en dehors de l’enseignement public. Ce développement de pratiques « innovantes » se construit également dans un rapport ambivalent aux mouvements associatifs d’Éducation populaire et d’Éducation nouvelle qui servent d’inspiration pour de nouvelles pratiques mais ne sont intégrés qu’à la marge dans ces nouvelles expérimentations. Ce constat nous a conduit à interroger les pratiques et propositions des mouvements pédagogiques issus du courant de l’Éducation nouvelle et à les mettre en perspective au regard des projets portés des établissements innovants dans des réseaux constitués.


Vous trouverez les Actes de cette journée qui restituent les contenus des interventions en cliquant sur le lien suivant :
https://yakamedia.cemea.asso.fr/univers/comprendre/des-ambitions-pour-lecole/innovations-lapproche-des-pedagogies-et-structures

Quand 20 mois de mesures sont censés faire politique éducative !

Analyses et propositions du Collectif des Associations Partenaires de l’École publique (CAPE)

Éducation et Devenir publie les actes du colloque « École et droits des enfants »

http://www.educationetdevenir.net

Le 3 avril 2019 : découvrez 200 affiches sur les droits des enfants

A l’occasion du 30e anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, la Maison des Syndicats de Créteil accueillera le 3 avril 2019 de 14h à 19h la Galerie nationale des droits des enfants organisée par les Francas, une exposition d’affiches créées par des enfants, des adolescent.es et des jeunes dans le cadre de l’action « Agis pour tes Droits, de l’expression à l’action ».


« Agis pour tes Droits, de l’expression à l’action » est une action de promotion, de défense et de mise en œuvre des droits des enfants organisée par les Francas, partout en France métropolitaine et ultramarine, tout au long de l’année. Les enfants et les adolescent.es sont invités à réaliser une œuvre artistique autour de leurs droits.

Les Francas du Val-de-accueillent cette année la Galerie nationale des droits des enfants à la Maison des Syndicats de Créteil le mercredi 3 avril 2019 de 14h00 à 19h00. L’inauguration de la Galerie aura lieu à 17 heures.

Après avoir sélectionné les coups de cœur plastiques, sonores et filmiques lors de la nuit des droits des enfants organisée à Paris le 12 février 2019, la Galerie nationale des droits des enfants à Créteil permettra à un jury national et départemental de choisir les affiches coups de coeur parmi celles réalisées en 2018 par les enfants, les adolescent.es et les jeunes dans des centres de loisirs, des écoles et des établissements scolaires dans 50 départements.
Cette manifestation permettra de se rencontrer autour des productions des enfants. Elle favorisera les échanges sur les actions menées pour la défense des droits des enfants, la valorisation de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant et son application dans tous les territoires et dans tous les espaces éducatifs afin qu’elle soit le cadre de référence de toute action politique et éducative.

La galerie est ouverte aux groupes d’enfants et d’adolescent.es, avec notamment des ateliers ludiques sur les droits des enfants entre 14h00 et 16h15.

Contacts presse :
Fédération nationale des Francas : Sophie Dargelos – Tél. : 06 85 70 69 97 – sdargelos@francas.asso.fr
Les Francas du Val-de-Marne Ludmila Bureau – Tél. : 01 43 39 62 16 – ludmila.bureau@francas94.fr

Une véritable formation professionnelle pour un enseignement visant la réussite de tous les élèves


La loi pour une « École de la confiance » fait suite à une série de chantiers lancés par le ministère de l’Éducation nationale depuis deux ans : détricotage de réformes liées à la loi de refondation de 2013 (retour à la semaine de quatre jours, disparition du dispositif « plus de maîtres que de classes » au profit du dédoublement des CP et CE1 en REP+, remise en cause des programmes de 2015…), logique de concurrence entre établissements du second degré et disparition de toute politique volontariste de promotion de la mixité sociale et scolaire, pilotage et organisation de l’institution (réorganisation de la carte des rectorats et de l’organisation des services déconcentrés, réorganisation de la territorialisation notamment en éducation prioritaire)… Ces réformes passées à coup d’ordonnances ou d’amendements forment système et visent à transformer l’école pour adapter les élèves et leurs enseignants aux besoins d’une société libérale organisée autour de l’individualisme, la concurrence, la valorisation des héritages : tout se déroule sans concertation avec les acteurs impliqués mais en faisant appel à des « experts » chargés de concevoir et penser à la place des citoyens et des professionnels, réduits au rang d’exécutants soumis au contrôle et à l’évaluation.
Nous, GFEN, prenons la parole pour alerter sur les dangers de cette loi et dénoncer ce sabordage sans précédent de l’école publique, celle qui tant bien que mal, a cherché à relever le pari de la démocratisation, en défendant des valeurs dans lesquelles nous nous reconnaissons. Nous affirmons que tous les enfants sont capables de réussir à l’école, d’exercer une pensée critique et se former à un rapport au savoir distancié pour prendre pouvoir sur leur vie et sur le monde. Si nous dénonçons une démocratisation ségrégative de l’école, nous soutenons que celle-ci peut évoluer à condition qu’on forme les enseignants à des pratiques pédagogiques plus émancipatrices, à une analyse réflexive de situations scolaires dans des collectifs de travail internes aux établissements et dans le cadre d’une formation continue.
Pour un enseignement public de qualité…
Nous avons l’ambition d’un enseignement public de qualité qui ne se réduise pas à l’exécution de « bonnes pratiques » rythmées par des évaluations semestrielles standardisées qui ne tiennent pas compte de la diversité des approches pédagogiques. Comment ne pas craindre la mise en concurrence des établissements par la publicité des évaluations dans une logique de marché scolaire pour les familles ?
La terminologie utilisée a son importance : les sciences de l’éducation s’effacent au profit des sciences cognitives. La création du conseil scientifique de l’Éducation nationale chargé de l’élaboration d’outils et prescriptions se traduit par le développement d’injonctions pédagogiques rigides et descendantes notamment pour l’apprentissage de la lecture en privilégiant un protocole et sans prendre en compte des résultats d’autres recherches en ce domaine. Nous réaffirmons notre attachement à la liberté pédagogique permettant des controverses professionnelles fécondes. Or depuis peu les enseignants qui osent exprimer leur désaccord sont l’objet de menaces de plus en plus pressantes au nom du prétendu « devoir de réserve ». Les injonctions successives et un contrôle excessif de leur application risquent d’entrainer une perte de la professionnalisation du métier d’enseignant tout en vidant de leur contenu les savoirs à enseigner. Parce que nous savons qu’apprendre est un processus qui nécessite du temps, un temps variable selon les individus, nous refusons l’imposition de repères annuels obligatoires au détriment de la logique des cycles institués par les programmes de 2015.

… non soumis à la marchandisation
Nous ne voulons pas d’une école soumise au marché. Le marché de l’école privée ne s’est jamais aussi bien porté. Les écoles dites alternatives fleurissent ainsi que les officines privées d’enseignement, de soutien scolaire et même de préparation aux concours de recrutement des professeurs. Dans les lycées, on profile de plus en plus les filières et les établissements au mépris de l’égalité territoriale et sociale ; de plus en plus d’établissements ont la liberté de recruter en fonction des projets, des spécificités affichées. Le délit d’initié qui permet aux familles les mieux dotées financièrement et culturellement d’adopter les stratégies « payantes » fonctionne largement ; il est amplifié par Parcoursup, par la réforme des programmes du lycée.
Enseigner, un métier qui s’apprend
Un enseignement de qualité passe par une formation des enseignants digne de ce nom. Les ESPE devenus Instituts nationaux du professorat et de l’éducation (INSPE) accueilleront des étudiants qu’on placera dès la seconde année de licence en pré-professionnalisation ; en effet l’article 14 du projet de loi prévoit de leur confier « des charges d’éducation, de pédagogie et d’enseignement ». Ainsi, si cette loi est adoptée, ces missions pourront être confiées à des personnes n’ayant ni les savoirs ni les compétences pour les exercer. Le remplacement de professeurs par des AED – avec rémunération mais inférieure à celle d’un titulaire – peut-il être considéré comme une formation professionnelle même s’il s’agit de personnes souhaitant devenir enseignants ? Quel statut pour ces assistants d’éducation ni fonctionnaires, ni stagiaires mais corvéables à merci ? Présenté par le ministre comme un « très beau dispositif » et « éminemment social », il serait une possibilité d’accès au professorat pour des étudiants issus de milieux modestes ; on ne peut s’empêcher de penser qu’il s’agit là d’une façon de gérer la pénurie à moindre coût sans que les dispositifs de formation en soient consolidés pour autant.
Devenir enseignant ne s’improvise pas, c’est un métier difficile qui s’apprend. Ce n’est pas seulement savoir « gérer un groupe », « bricoler », « se débrouiller pour survivre », « acquérir quelques techniques et bonnes pratiques ». Il ne s’agit pas seulement d’imiter sans réfléchir un collègue devenu tuteur mais d’appuyer son action sur trois piliers indissociables : pédagogie, didactique et savoirs disciplinaires. Si certains de ces jeunes étudiants « en apprentissage » seront affectés dans des équipes solides et étayantes, pour d’autres l’aventure sera semée d’obstacles car ils seront exposés aux difficultés rencontrées avec les élèves, les parents, l’institution. Et que dire des conséquences sur les apprentissages des élèves qui subiront les effets de ce déficit de formation sans parler de l’inquiétude de leurs parents ?
Ainsi sur fond d’accroissement inédit des inégalités sociales et de bouleversement généralisé du rapport au travail, on assiste à une profonde mutation de l’éducation, au niveau de son organisation structurelle et de ses contenus. Jamais le ministère de l’Éducation nationale n’a tenu aussi peu compte des professionnels de l’éducation et de leurs représentants, organisant de simples consultations, refusant le travail en commun ou la possibilité d’aborder certains sujets. Dans des termes législatifs ouvrant à l’interprétation discrétionnaire, la liberté pédagogique est interpellée et le « devoir de réserve » s’impose aux esprits chagrins. Si on ne peut s’exonérer du cadre défini par les instructions officielles, on voit mal comment assurer la formation de la personne et du citoyen – exigeant réflexion personnelle, créativité, échange et rationalité critique — en en privant les agents chargés d’y préparer les élèves !
La réduction des inégalités scolaires passe par une formation professionnelle de qualité et répondant aux besoins mais également par une égalité de traitement entre l’école publique ouverte à tous et les établissements dérogatoires à la carte scolaire tels que les Établissements Publics d’Enseignement International créant des filières internationales d’élite sélective dès le primaire dans toutes les grandes métropoles.
Si l’école est le creuset de la société, la question centrale à se poser est celle-ci : à quelle société souhaite-t-on former les élèves ?

Vous êtes invités à participer à l’Assemblée Générale du Mouvement français des Réseaux d’Échanges Réciproques de Savoirs® Samedi 30 et dimanche 31 mars 2019 à AVIGNON (Vaucluse)

MODALITÉS PRATIQUES
La date : L’Assemblée Générale de l’association FORESCO (Formations réciproques, Échanges de savoirs, Créations collectives), est fixée aux :
Samedi 30 et dimanche 31 mars 2019.
Le lieu: AVIGNON (Vaucluse) Pour nos deux journées d’Assemblée Générale, le Rérs d’Avignon, nous a réservé des salles de réunion, au : Domaine de la Souvine. Route du Bel Air 84140 MONTFAVET .Très belle bâtisse du XVIIIe dans un parc clos à 10 mn du centre historique d’Avignon
Les repas: les repas du samedi midi et dimanche midi sont pris au domaine de la Souvine. Participation : 9 euros.
Le repas du samedi soir sera un repas partagé avec les spécialités de vos
régions.
L’hébergement. Sur place, au domaine de la Souvine. 64 lits répartis en chambre de deux à quatre lits. Les sanitaires et douches se trouvent à l’extérieur des chambres. Draps et couette fournis. Pas le linge de toilette. Nuit + petit-déjeuner : 15 euros.
Chez l’habitant, dans la mesure des places disponibles.

Pour faciliter l’organisation, merci de bien vouloir transmettre les
inscriptions aux repas et à l’hébergement, avant le 2 mars à :
Réciprok’Savoirs, chez Mme Geneviève CLERGIRONNET
9 rue Henri Revoil – Montfavet – 84140 AVIGNON.

2019, 30ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant Une année pour réaffirmer et faire vivre les droits des enfants

Depuis leur création et plus particulièrement depuis la ratification par la France de la Convention internationale des Droits de l’enfants, la Fédération nationale des Francas s’attache à :

A l’occasion des 30 ans de la Convention internationale des droits de l’enfant, la Fédération nationale des Francas rappelle son engagement à faire vivre et promouvoir sur l’ensemble du territoire les droits des enfants.

Elle invite les adultes, décideurs publics et associatifs, à entendre et prendre en compte la parole et les propositions des enfants et des adolescent.es.

Elle revendique une application pleine et entière de la Convention internationale des droits de l’enfant comme elle l’a rappelé dans la résolution générale adoptée lors de son assemblée générale nationale de mai 2018.

Sommaire

Focus 2019, une année pour réaffirmer et faire vivre les droits de l’enfant……………………………….……………………….. p. 3

Une affiche : la Convention internationale des droits de l’enfant a 30 ans…………………………………………………………………………p. 4

3 questions à Irène Pequerul, déléguée générale des Francas………………………………………………………… p. 5

Initiatives et démarches

sur leurs conditions de vie, d’éducation et d’action…………………………….p. 6

Evénements internationaux

Ressources Résolution générale de l’Assemblée générale nationale en mai 2018………………………..………………………………. p. 12

Les Francas et les droits de l’enfant, une longue histoire……………………………..…………………… p. 13

Contacts presse :

Sophie Dargelos – Directrice nationale de programme – Tél. : 06 85 70 69 97 – sdargelos@francas.asso.fr

Apprentissage : le pari du collectif ?

Le CAPE Auvergne (Collectif des associations partenaires de l’école publique), avec trois témoignages d’associations, organise une intervention sur le thème

Apprentissage : le pari du collectif ?

Le 13 février de 14h à 16h à l’ESPÉ de Clermont-Ferrand, 36 avenue Jean Jaurès – Chamalières (63)

Témoignages, présentation de projets, réflexion et discussion.

 OCCE : pratiques de classe dans le 1er degré : choix de l’intervention de la directrice d’une école rurale à 2 classes multi-niveaux qui a centré son projet d’école sur l’amélioration du climat scolaire. Témoignage sur la situation de départ, les actions mises en place et les effets constatés. Témoignages avec photos.
 AFEV : projet culturel en complémentarité école/temps périscolaire auprès des gens du voyage : Apport culturel du Graff, construction du lien avec les familles et l’institution (CPE du collège), 2 stagiaires master 2 MEFF sont associés au projet.
 LEO LAGRANGE accueil de famille de migrants : Vidéo du travail que Léo Lagrange mène avec le CAO à St Beauzire ; illustration de la coopération entre acteurs associatifs et population locale pour l’accueil de familles de migrants.
 Temps d’échanges en petits groupes avec 3 questions à débattre
 Quel est l’apport du collectif dans ces situations ?
 Qu’est-ce qui vous a surpris ?
 Qu’est-ce qui peut freiner ce type de projets ?
 Synthèse

10ème colloque des pratiques coopératives

La grande pauvreté à l’école : coopérons !

Date du colloque : 04 et 05 mai 2019

Lieu : le Lazaret à Sète

Y a-t-il des élèves en grande pauvreté à l’école ? Eux et leurs familles sont-elles accueillies ? Leur situation nécessite-t-elle un accompagnement particulier, des adaptations ?

Les enfants rencontrant des situations de pauvreté économique et culturelle ne sont pas les seuls à pouvoir profiter des bénéfices des pédagogies de la coopération. En revanche, en donnant priorité à celles et ceux rencontrant des situations de pauvreté (logement, alimentation, habillement, soins, éveil culturel …), les enseignants et éducateurs trouvent le sens de toute action pédagogique : s’adresser et viser le progrès des élèves les plus éloignés de la culture scolaire. La force d’une pédagogie de la coopération est justement d’associer tous les enfants à l’organisation des conditions les meilleures pour que chacun apprenne : elle consiste donc à s’adresser à chaque élève, à susciter un climat d’entraide à chaque fois que nécessaire et ainsi, à permettre aux plus en souffrance, sans risquer des stigmatisations dévalorisantes, de disposer de conditions optimales pour donner pleine puissance à ses capacités et de lutter contre les barrières qui, généralement, empêchent à ces élèves d’apprendre.  Pendant ces deux jours, accompagnés par des bénévoles de l’association ATD Quart Monde, nous réfléchirons à ces questions. Trois enseignants présenteront leurs classes avec en point de mire en quoi leur organisation coopérative prend-elle en compte ces élèves et leurs familles en situation de grande pauvreté.

 Comment ça se passe ? 

Nous vous attendons le matin à partir de 9h sur le centre du Lazaret (Pour venir en transport en commun : Instructions – Plan du réseau de Sète). Vous venez avec votre repas coopératif que vous confierez au responsable du repas. Vous recevrez vos clés de chambre et remettrez à notre trésorier votre participation aux frais du colloque. Vous pourrez aussi profiter d’un bon café ou d’un thé parfumé 🙂

Le samedi soir et le dimanche matin et midi, les repas sont compris dans le prix. 

Le colloque prendra fin vers 14h après le repas du dimanche midi, vous laissant la possibilité de rentrer chez vous sereinement. 

Grille prévisionnelle du colloque

Vous pouvez télécharger la grille de l’an dernier  de façon à vous préparer.   

Prix du colloque : 

Prix pour adulte (18 ans et plus) : 72€ (pension complète) Prix pour Ado (13 à 18 ans) et étudiants : 65€ Prix pour enfant de 3ans à 12ans : 47€   Membre ICEM ou PIDAPI : 65€      Les prix que nous vous proposons sont ajustés au plus près des coûts. ATTENTION : date limite d’inscription : dimanche 1er avril.     Durant ces colloques, nous remarquons que la richesse des interventions incite les participants à travailler sur tous les temps informels, pauses, repas, soirée. Ces échanges sont extrèmements formateurs et nous y sommes très attachés, ils font partie intégrante du colloque. 

Les intervenants 

Retrouvez tous les intervenants du colloque sur la page de présentation

ATD Quart Monde

Trois collègues vous présenteront leurs classes depuis le cycle 3, le cycle 1 et le collège. 

Vous ferez aussi partie des intervenants en participant aux ateliers de réflexions qui s’organiseront à la suite de ces présentations.  

Une table de librairie sera disponible avec des documents de l’association ATD Quart Monde et Sylvain Connac, ainsi que des publications de l’ICEM, de l’ICEM34 et des Cahiers Pédagogiques. 

Qui organise le Colloque ?

Les associations ICEM34 – PIDAPI et les Cahiers Pédagogiques en association avec ATD Quart-monde.