Vendredi 23 Nov 2012

Pour transformer l'école, il n'y a pas d'autre voie que de poursuivre et d'agir

Le CAPE prend position pour la refondation de l'école et de l'éducation.

Dans le contexte de la refondation de l'école, le Salon de l'éducation qui se déroule actuellement prend cette année un relief particulier.

Six-cents personnes venues de toutes les régions ont assisté ce jeudi 22 novembre à deux tables rondes organisées par le CAPE pour présenter nos points de vue et propositions. Nos associations partenaires de l'école publique ont manifesté leur engagement dans les débats en cours :

  • en faveur de la mise en place rapide de la réforme des temps éducatifs,
  • pour l’inscription dans la loi des projets éducatifs locaux,
  • pour un statut des écoles supérieures du professorat et de l'éducation (ESPÉ) permettant une réelle formation initiale et continue des enseignants et des acteurs éducatifs par des formateurs universitaires et de terrain.

Avec d'autres acteurs politiques, Vincent Peillon est venu à notre rencontre. Les militants des vingt organisations constitutives du CAPE ont salué sa volonté de ne pas en rester au diagnostic sur l'état de l'école en France, son appel à la mobilisation et sa considération pour le rôle du mouvement associatif dans une approche plus globale des questions d'éducation. Impliqués sur tous les terrains, les éducateurs laïques savent la difficulté de la tâche et sont déterminés à prendre leur part de responsabilité pour réussir ce nouvel élan éducatif. Nous voulons que les espaces d'échanges entre tous les acteurs éducatifs (enseignants, formateurs, animateurs, éducateurs, parents, élus et responsables locaux) soient créés, maintenus ou rétablis pour travailler à une meilleure reconnaissance et place de chacun et pour une confiance durable, gage de réussite de la refondation.

Nos militants sont prêts à poursuivre les débats, sur le stand du CAPE au Salon de l'éducation, et partout en France en cette période où des CAPE se structurent dans les académies pour mieux répondre aux enjeux, au devoir d'action dans les mois qui viennent.